En cet été 2026, canicules, sécheresse et incendies occupent massivement les médias. Une visibilité qui cache la véritable information climatique.
Les rédactions décrivent les catastrophes comme des événements isolés, naturels ou criminels, sans interroger leurs causes structurelles : sécheresse, changement climatique, politiques forestières, urbanisme, modèle économique et responsabilités industrielles.
« Climato-présentisme » : le dérèglement est reconnu, mais réduit à ses effets immédiats, c’est-à-dire survivre à la chaleur, protéger la croissance, indemniser les victimes ou acheter un climatiseur. Les pyromanes deviennent les coupables parfaits. La sécheresse et l’organisation du territoire disparaissent du récit. La canicule est également transformée en indicateur de pertes de PIB… ou en opportunité commerciale pour vendre des ventilos, des climatiseurs et des logements « frais ».
Un peu d’humour pour se rafraîchir les idées 👇