Les vieilles forêts « seront les dernières à brûler »  - Arbres Biodiversité Biologie Champignons Changement climatique Climat Eau Écologie Environnement Fontainebleau Forêts Incendies Lutte environnementale Micro-organisme Nature Sécheresse Sols Sols vivants
| 28/08/2026 11:01

Les vieilles forêts « seront les dernières à brûler »

Image d’illustration © vee terzy | Pexels | Pexels

Les vieilles forêts françaises, rares et fragmentées, pourraient être les dernières à résister au chaos climatique.

Âgées de plus de 200 ans, peu exploitées et riches en bois mort, elles forment des écosystèmes plus humides et plus frais que les plantations classiques. Leur canopée dense réduit la température. Les sols profonds, les micro-organismes et les réseaux de champignons mycorhiziens retiennent l’eau et protègent les racines.

À Fontainebleau, les réserves les plus anciennes ont échappé aux incendies estivaux, avec des températures parfois inférieures de plus de 10°C à celles des plantations. Leur autre superpouvoir est la biodiversité : certaines forêts abritent plus de 10 000 espèces, dont de nombreuses dépendent des vieux arbres et du bois mort. Cette diversité assure une « redondance fonctionnelle » : si une espèce disparaît, d’autres prennent le relais.

Cet article est publié sous licence Creative Commons CC BY‑ND 4.0.
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Article original publié sur Les mots ont un sens.
Auteur : Napakatbra / LMOUS.
Article sous licence Creative Commons CC BY‑ND 4.0.

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