Arraisonnée en eaux internationales le 29 avril, la flottille humanitaire pour Gaza a vu 170 militants détenus pendant près de 40 heures par l’armée israélienne, dans des conditions « violentes » voire assimilées à de la torture.
Parmi eux, l’élue communiste Raphaëlle Primet, aujourd’hui libérée et rentrée en France. L’objectif de l’expédition était de briser le blocus illégal imposé à Gaza depuis 2007.
Selon plusieurs témoignages, les coups se seraient intensifiés après une grève de la faim des militants. Malgré la présence de ressortissants français, le gouvernement reste discret, évoquant seulement les « dangers » du voyage. En Italie, une procédure judiciaire est lancée.
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