Sept géants (OpenAI, Google, Microsoft, Nvidia, AWS, SpaceX/xAI, Reflection) vont fournir leurs IA au Pentagone pour des opérations classifiées de niveau maximal.
Objectif : « transformer l’armée » en machine de guerre dopée à l’IA. Avec analyse de données, compréhension du terrain, aide à la décision en contexte sensible.
Mais derrière ce virage stratégique, un absent de taille : Anthropic. Officiellement écartée pour cause de conflit avec l’administration Trump, la start-up paie surtout son refus d’usages sensibles (surveillance de masse, frappes létales). Son modèle Claude avait été utilisé lors d’une offensive contre l’Iran.
Le Pentagone joue désormais la carte du multi-fournisseurs pour éviter toute dépendance. Pendant ce temps, jusque chez Google, des salariés s’inquiètent : l’IA militaire passe mal.
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