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| 18/10/2026 21:45

Maroc : Amnesty décrit un système de surveillance visant les voix dissidentes

Image d’illustration © TheDigitalArtist | Pixabay | CC0 or Pixabay

Dans son rapport « On commence par le verdict », Amnesty International décrit le système de surveillance de la DGST marocaine, documenté pour la période 2017-2021 et susceptible d’être toujours actif.

Selon l’enquête, journalistes, militants, avocats et universitaires sont ciblés par des logiciels espions (dont Pegasus), ou des interceptions réseau, des informateurs et des filatures. Le but est d’une part de collecter des données, et d’autre part de faire peur, de discréditer, de faire taire, jusqu’à des poursuites ou l’emprisonnement.

Le dispositif électronique s’appuie sur des technologies étrangères, un commerce que l’ONG juge insuffisamment contrôlé. Le Maroc nie tout en bloc, et n’a pas répondu aux questions d’Amnesty. L’ONG réclame une enquête indépendante et une régulation internationale.

Cet article est publié sous licence Creative Commons CC BY‑ND 4.0.
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Article original publié sur Les mots ont un sens.
Auteur : Napakatbra / LMOUS.
Article sous licence Creative Commons CC BY‑ND 4.0.

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