Le livre-enquête « Les Charognards » met les pieds dans un business dont personne ne parle vraiment : celui de la mort, les pompes funèbres.
La mort fait recette.
En France, les pompes funèbres brassent plus de 3 milliards d’euros par an, dominés par deux mastodontes, OGF et Funecap, qui captent à eux seuls près d’un tiers du marché. Derrière le vernis du service aux familles, les auteurs décrivent une mécanique bien huilée où la rentabilité prend souvent le pas sur l’humain.
Le deuil devient alors un terrain économique, et les proches, fragilisés, se retrouvent face à des logiques commerciales agressives. D’où ce terme brutal : « charognards ». Une plongée dérangeante dans un secteur où l’émotion sert parfois de levier commercial, et où la mort, loin d’être sacrée, devient un produit comme un autre.
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