Contre Attaque dénonce la validation, le 6 août, par le Conseil constitutionnel, d’un « état d’alerte de sécurité nationale » : un état d’urgence militaire sans durée maximale ni définition précise des menaces.
La démocratie sous conditions.
Ce nouveau régime pourrait autoriser de nombreuses restrictions, réquisitions, fouilles, surveillance algorithmique et dérogations environnementales au nom de la préparation à la guerre.
Le gouvernement débloque aussi 436 milliards d’euros pour l’armée en quatre ans : une somme indécente au regard des économies exigées pour les retraites, l’hôpital ou l’école.