Magie de la nature : la pollution favorise les êtres vivants qui savent lui résister, voire la manger. À Pittsburgh, des décennies de contamination ont sélectionné des bactéries qui font le bonheur des scientifiques.
À Pittsburgh, d’anciennes friches sidérurgiques portent la trace de leur passé : hydrocarbures, métaux lourds et composés cancérogènes. Mais leurs sols ne sont pas stériles. Parmi les milliards de bactéries qui y vivent (dans chaque gramme de sol), certaines tolèrent les polluants et peuvent même s’en nourrir.
Des microbes qui carburent à la dépollution.