Entre 1950 et 1990, plusieurs États ont largué environ 200 000 fûts radioactifs au fond de l’Atlantique. Mais, aujourd’hui, surprise ! On découvre que ces « poubelles nucléaires » rouillent, se fissurent… et fuient. Qui aurait pu prédire ?
Les images inédites du CNRS, captées en 2026 à 4 700 m de profondeur, montrent des bidons éventrés, colonisés par la faune, avec des dépôts suspects autour.
Ces déchets attirent la vie (anémones, crabes), créant des mini-écosystèmes radioactifs. Des radionucléides comme le cobalt 60 ou le césium 137 sont détectés en quantité élevée autour des fûts.
« Ce n’est pas Tchernobyl, ce n’est pas une catastrophe nucléaire. Ce sont des déchets de très faible activité, et il ne s’agit pas de combustibles usagés » a déclaré Patrick Chardon, ingénieur en métrologie nucléaire, à Mediapart.
Rien d’apocalyptique, mais clairement pas propre. Surtout, aucun suivi pendant des décennies. Immense inconnue scientifique et écologique. Comment cette radioactivité circule-t-elle dans la chaîne alimentaire ? Vaste question.
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