Des enquêtes révèlent qu’Europol aurait exploité un système informatique secret, non déclaré, stockant des données sensibles massives… avec d’importantes failles de sécurité.
Faire respecter la loi tout en l’enfreignant, beau programme.
Europol est accusée d’avoir discrètement monté une gigantesque « shadow database », une base fantôme stockant plus de 2 pétaoctets de données sensibles hors de ses systèmes officiels.
Née après les attentats de Paris en 2015 pour accélérer l’analyse antiterroriste, cette infrastructure parallèle aurait progressivement échappé aux règles européennes. Résultat : conservation prolongée de données, contrôles affaiblis et failles de sécurité inquiétantes.
L’équilibre entre sécurité et libertés vacille. Les critiques dénoncent une dérive classique : collecter trop, trop longtemps, sans garde-fous solides. En face, certains défendent une nécessité face à des menaces complexes.
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