Louise Michel n’était pas seulement la « Vierge rouge » de la Commune, l’anarchiste au drapeau noir ou la militante féministe et anticoloniale.
Ses écrits révèlent aussi une profonde sensibilité au vivant et une défense précoce des animaux. Sans en faire artificiellement une écologiste avant l’heure, Reporterre montre combien sa pensée peut nourrir les luttes actuelles.