Le jugement Lafarge fait date : pour la première fois, une multinationale du CAC 40 et ses dirigeants sont condamnés pour financement du terrorisme lié à leurs activités économiques en zone de guerre.
L’affaire dépasse largement le cadre français : à l’international, certains médias parlent d’une décision qui « réécrit les règles de la morale des entreprises ».
Arrestations immédiates au tribunal, peines lourdes, symbole fort. Le message est clair : puissance économique ou statut social ne protègent plus. Désormais, continuer à opérer dans un conflit en « composant » avec des acteurs douteux peut coûter très cher, jusqu’à la prison.
Et ce n’est qu’un début : demain, des entreprises pourraient être poursuivies pour complicité de crimes de guerre.
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