L’enquête de Disclose révèle que le groupe français Thales a livré des radars de surveillance à la marine birmane entre 2016 et 2018, en pleine campagne de répression contre les Rohingyas, qualifiée de « nettoyage ethnique » par l’ONU.
Quand l’immoral passe sous les radars.
Ces équipements, censés sécuriser les côtes, ont été fournis alors même que l’armée multipliait massacres, viols et déplacements forcés de centaines de milliers de civils.
Officiellement, Thales aurait simplement respecté le droit commercial en respectant des contrats antérieurs. Mais les documents obtenus montrent que l’État français était informé du contexte et a validé ces exportations sensibles.
Une zone grise où business, diplomatie et crimes de masse s’entremêlent de manière inquiétante.
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