En Dordogne, faute de terres accessibles, des « bergers sans terre » réinventent le pastoralisme en squattant légalement… des parcelles abandonnées.
Grâce à des associations foncières, propriétaires et collectivités prêtent bois, friches ou anciennes vignes à des éleveurs comme Christelle, 400 brebis au compteur mais zéro hectare à elle.
Résultat : des moutons qui rasent gratis, limitent les incendies et rouvrent les paysages (et accessoirement sauvent le tourisme local). Mais tout n’est pas idyllique.