Le Parlement australien découvre que des contributions censées éclairer ses enquêtes et ses réflexions ont été rédigées, au moins en partie, par des intelligences artificielles.
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D’après The Guardian Australia, au moins 39 documents contiennent des références probablement inventées : fausses études, citations apocryphes et travaux attribués à de vrais universitaires… à leur insu.
Une autre étude a repéré plus de 100 textes comportant des marqueurs d’URL associés à ChatGPT. La psychologue Dina Haslam dénonce une situation « inquiétante », car ces faux sont suffisamment crédibles pour contaminer le débat public.
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