Depuis juin 2026, les centrales nucléaires européennes réduisent leur production ou s’arrêtent à cause de fleuves trop chauds ou trop bas… ou même à cause de méduses.
Le nucléaire prend un coup de chaud.
En France, 20,4% du parc nucléaire était indisponible le 12 août pour des raisons environnementales, un record depuis 2015 : treize réacteurs concernés, dont Golfech, Bugey, Saint-Alban, Tricastin et Chooz.
En Hongrie et en Roumanie, le Danube trop bas a fortement perturbé les centrales de Paks et Cernavodă. À Gravelines, trois réacteurs ont été arrêtés par des tonnes de méduses.
EDF prévoit 8,7 milliards d’euros d’adaptation.